Pierres traitées et imitations : citrine chauffée, howlite teintée…
Une citrine qui était une améthyste, une turquoise qui était une howlite, une hématite qui colle à l’aimant : le commerce des pierres réserve des surprises. Ce guide distingue ce qui relève du traitement d’une pierre naturelle, de l’imitation et de la synthèse, rappelle ce que la réglementation française impose d’indiquer, puis passe en revue les pièges courants pour chacune des vingt pierres de nos fiches.
Ce que la réglementation française impose d’indiquer
En France, le commerce des pierres est encadré par le décret n° 2002-65 du 14 janvier 2002 relatif au commerce des pierres gemmes et des perles, en vigueur depuis le 1er février 2002. Il s’applique aux pierres formées dans des gîtes naturels, aux pierres synthétiques et artificielles et aux imitations, « quels que soient leur origine, leur provenance et l’emploi auxquels ils sont destinés ». Une pierre roulée vendue pour la lithothérapie n’échappe donc pas, à la lecture du texte, à son champ.
Le décret distingue trois situations.
- Les traitements à déclarer. Une pierre qui a subi un traitement « par irradiation, par laser, par colorant, par diffusion en surface, par emplissage », ou « par toute autre méthode de laboratoire modifiant leur apparence, leur couleur ou leur pureté », doit porter la mention « traité » ou l’indication du traitement (article 2).
- Les pratiques traditionnelles dispensées de mention. L’article 3 exempte trois « pratiques lapidaires traditionnelles » : l’imprégnation « par une substance incolore fluide », le traitement thermique, à condition que ses éventuels résidus en surface ne provoquent pas de « rupture de réflexion » visible à la loupe de grossissement 10, et le blanchiment « sans adjonction de produits colorants ou de vernis ». En contrepartie, l’article 10 impose au vendeur d’informer ses clients, par un affichage lisible en magasin ou dans son offre de vente à distance, que certaines pierres ont pu être chauffées ou traitées par des fluides incolores.
- Les produits qui ne sont pas des pierres naturelles. L’article 4 impose les qualificatifs « synthétique » (même composition et même structure qu’une pierre naturelle, mais fabriquée par l’homme), « d’imitation » (même apparence, sans les propriétés chimiques ou physiques), « reconstituée » (agglomération ou fusion partielle de matières naturelles), « composite » (assemblage de plusieurs parties) et « artificiel » (produit cristallisé sans équivalent naturel). Pour ces produits, les mots « vrai », « véritable », « naturel », « fin » ou « précieux » sont interdits.
La dénomination doit figurer sur l’étiquette et sur tout document commercial ou publicitaire (article 9). Pour une pierre traitée au sens de l’article 2, une fiche d’information décrivant le traitement, ses effets et les précautions d’entretien doit être mise à disposition avant l’achat, puis remise avec la facture (article 10). Enfin, le terme « semi-précieux » est interdit pour toutes les pierres (article 5).
Ces obligations ne garantissent pas que chaque étiquette soit complète : le chauffage, dispensé de mention individuelle, n’apparaît par construction que dans l’affichage général. Le meilleur réflexe reste de savoir quoi demander, et de poser la question avant l’achat.
Le chauffage : citrine, cornaline, œil de tigre
Chauffer une pierre pour en modifier la couleur est une pratique très ancienne, et la plus répandue. Elle ne change pas la nature du minéral : une améthyste chauffée reste un quartz. Mais elle change ce que l’on croit acheter.
La citrine, le plus souvent une améthyste chauffée
La citrine naturelle est rare. Selon le GIA, l’institut gemmologique américain, la plupart des citrines du commerce résultent du chauffage d’améthystes ; on chauffe aussi, parfois, des quartz fumés. L’améthyste perd son violet au-delà de 200 à 300 °C et vire au jaune soutenu, à l’orangé, voire au brun-rouge. Quelques indices orientent :
- la citrine naturelle est d’un jaune pâle, parfois légèrement verdâtre ou orangé, alors que l’améthyste chauffée tire vers un orangé profond ;
- dans une géode ou une druse chauffée, la couleur se concentre à la pointe des cristaux, dont la base reste blanchâtre ;
- l’améthyste chauffée a perdu le dichroïsme de la citrine naturelle, ce léger changement de teinte selon la direction d’observation que seul un dichroscope met en évidence.
Une géode de « citrine » orange vif sur base blanche a donc toutes les chances d’être une améthyste chauffée. Au regard du décret, ce chauffage relève des pratiques traditionnelles : il n’a pas à être signalé pièce par pièce, seulement par l’affichage général prévu à l’article 10. Rien ne vous empêche de poser la question.
La cornaline
La cornaline est une calcédoine, un quartz microcristallin, colorée par des oxydes de fer. Le chauffage est employé depuis des siècles pour obtenir le rouge orangé profond qui fait sa réputation, à partir de calcédoines ou d’agates moins colorées. Le décret le dispense de mention. La teinture, en revanche, doit être déclarée.
L’œil de tigre rouge
L’œil de tigre est un quartz coloré par des oxydes de fer, dont la structure fibreuse produit la chatoyance, cette bande lumineuse qui glisse à la surface quand on tourne la pierre. Les pierres rouges ou brun-rouge s’obtiennent par un chauffage doux ; on les vend sous le nom d’œil de taureau. À l’inverse, les pierres trop sombres sont parfois éclaircies par un traitement à l’acide nitrique. Le verre à fibres optiques, produit dans toutes les couleurs, en est l’imitation la plus courante.
La teinture : howlite, agate, quartz
Une pierre poreuse boit la couleur. C’est tout le principe de la teinture, l’un des traitements que le décret oblige à signaler.
- La howlite est un borosilicate de calcium blanc veiné, tendre (3,5 sur l’échelle de Mohs) et poreux. Teinte en bleu, elle imite la turquoise d’autant mieux que ses veines rappellent celles de la turquoise ; on la rencontre alors sous le nom de « turquénite ». Avec la magnésite teinte, c’est l’imitation de turquoise la plus courante aujourd’hui. La howlite et le jaspe teints servent aussi à imiter le lapis-lazuli.
- L’agate, comme beaucoup de calcédoines, est assez poreuse pour absorber les colorants. Les méthodes classiques de teinture ont été mises au point au début du XIXe siècle à Idar-Oberstein, en Allemagne ; les colorants organiques à l’aniline, employés plus tard dans le siècle, ont élargi la palette. Les agates brésiliennes, souvent pâles, sont généralement vendues teintes. Un bleu électrique, un rose fuchsia ou un vert pomme uniformes sur une tranche d’agate doivent faire penser à une teinture, d’autant que les colorants organiques peuvent pâlir à la lumière ou à la chaleur.
- Le quartz, lui, n’est pas poreux. La teinture ne peut y pénétrer que par des fissures : dans un quartz teint, la couleur se concentre dans un réseau de craquelures au lieu d’être répartie dans la masse, ce qu’une loupe révèle aussitôt.
Un indice vaut pour toutes les pierres teintes : beaucoup de colorants se dissolvent au contact d’un solvant comme l’alcool ou l’acétone. Un coton imbibé qui se colore sur une zone discrète trahit une teinture. Ce test ne se pratique que sur une pierre qui vous appartient, et jamais sur une turquoise, sensible aux solvants, ni sur une pierre susceptible d’être imprégnée de résine.
Stabilisation et imprégnation : turquoise et jade
La turquoise
La turquoise est un phosphate hydraté de cuivre et d’aluminium, poreux, au lustre cireux. Une partie de la turquoise extraite, notamment aux États-Unis, est trop crayeuse pour être vendue telle quelle : on l’imprègne alors sous pression de résine époxy ou de plastique, ce qui donne une turquoise dite « stabilisée ». D’autres pierres sont simplement huilées ou cirées ; elles « suent » à la moindre chaleur ou après un soleil trop long. Un procédé plus récent, mis au point dans les années 1980 par James E. Zachery, améliore la stabilité de la pierre, sa couleur et sa tenue au polissage.
Plus loin encore de la pierre d’origine, la « turquoise reconstituée » est très souvent un produit artificiel qui contient peu ou pas de turquoise naturelle. Les imitations sont nombreuses : howlite et magnésite teintes en tête, mais aussi verre, porcelaine ou plastique, et, depuis 1972, une imitation mise au point par Pierre Gilson, très proche d’aspect, que les gemmologues classent parmi les simulants plutôt que parmi les synthétiques.
Le décret n’exempte que l’imprégnation « par une substance incolore fluide ». Pour une turquoise stabilisée par une résine qui durcit dans la pierre, demandez la nature exacte du traitement : un vendeur sérieux répond sans détour, et si le traitement relève de l’article 2, la fiche d’information prévue à l’article 10 doit vous être remise.
Le jade
Le marché du jade, surtout de la jadéite, utilise une classification simple. Le jade A n’a subi aucun traitement, sinon un cirage de surface. Le jade B a été exposé à des produits de blanchiment chimiques pour en éliminer les taches, puis imprégné d’une résine polymère. Le jade C a été teint. Le jade B+C cumule les deux. Le polymère d’un jade B se détecte de façon fiable par spectroscopie infrarouge, un examen de laboratoire. Le blanchiment seul est dispensé de mention par le décret ; la teinture ne l’est jamais. Côté imitations, certaines serpentines vertes circulent sous le nom de « faux jade ».
Les imitations en verre : opalite, goldstone, obsidiennes colorées
Le verre peut imiter presque n’importe quelle pierre. Trois cas méritent d’être connus.
- L’opalite est un nom commercial qui désigne un verre opalescent fabriqué. Elle circule aussi sous les noms d’argenon, de sea opal ou d’opal moonstone, qui entretiennent la confusion avec l’opale ou la pierre de lune. Au sens du décret, c’est une imitation, qui doit être vendue comme telle. À ne pas confondre avec la « pierre de lune arc-en-ciel », qui est une labradorite claire : une pierre naturelle, mais d’une autre espèce que la pierre de lune.
- Le goldstone est un verre fabriqué dans une atmosphère pauvre en oxygène, où se forment de minuscules cristaux de cuivre métallique qui scintillent dans une masse brun-rouge. L’un de ses procédés de fabrication aurait été mis au point à Venise au XVIIe siècle par la famille Miotti ; il s’appelait en italien avventurina, de avventura, « hasard ». C’est lui qui a donné son nom à l’aventurine, et non l’inverse. On le confond aujourd’hui avec l’aventurine et la pierre de soleil ; son scintillement, trop dense et trop régulier, le trahit. Une version bleue, colorée au cobalt, existe aussi.
- Les « obsidiennes » colorées. L’obsidienne naturelle est le plus souvent noire, parfois verte ou brune, rarement jaune, orange, rouge ou bleue. Devant une « obsidienne » d’un bleu ou d’un vert vifs et translucides, proposée en abondance et à petit prix, demandez s’il ne s’agit pas d’un verre artificiel.
Les synthétiques : hématite magnétique, quartz de synthèse
Une pierre synthétique, au sens du décret, possède pour l’essentiel la composition, les propriétés physiques et la structure cristalline de la pierre naturelle qu’elle copie, mais elle a été fabriquée. Une imitation, elle, n’en a que l’apparence. La distinction compte, et l’« hématite magnétique » en donne le meilleur exemple.
L’« hématite magnétique » n’est pas de l’hématite
L’hématite est un oxyde de fer, lourd, à l’éclat métallique, dont la poudre est rouge-brun. Elle ne réagit que très faiblement à un champ magnétique : un aimant ordinaire ne l’attire pas de façon perceptible. Les perles « magnétiques » vendues sous ce nom sont un matériau artificiel, parfois appelé hématine ; l’analyse de l’un de ces objets a révélé une ferrite de baryum et de strontium, un composé entièrement artificiel. Ce n’est donc ni une hématite naturelle ni une hématite de synthèse, mais, au sens du décret, une imitation. Le test est simple : une perle qui colle franchement à un aimant de réfrigérateur n’est pas de l’hématite.
Le quartz de synthèse
Le quartz se fabrique industriellement depuis les années 1950 par synthèse hydrothermale : les cristaux grandissent dans un autoclave, sous haute pression, dans une solution aqueuse chaude. La quasi-totalité du quartz employé par l’industrie électronique est aujourd’hui synthétique. L’améthyste de synthèse, obtenue de la même façon, possède les mêmes propriétés chimiques et physiques que l’améthyste naturelle : elle est difficile à distinguer sans examen poussé, même si l’étude d’une macle particulière, dite « du Brésil », permet d’identifier la plupart des améthystes synthétiques. Curiosité : les essais de croissance d’une citrine de synthèse en solution riche en fer n’ont reproduit ni la couleur ni le dichroïsme de la citrine naturelle.
Tableau : les pièges courants pour les 20 pierres du site
Ce tableau résume, pour chaque pierre de nos fiches, les traitements et imitations documentés par nos sources, avec un indice ou une question à poser. Quand aucun traitement courant n’est signalé, nous le disons plutôt que d’inventer un risque. Les tests vraiment fiables, et leurs limites, sont détaillés dans le guide pour reconnaître une vraie pierre.
| Pierre | Traitements ou imitations courants | Indice ou question à poser |
|---|---|---|
| Quartz rose | Verre rose ; quartz fissuré puis teint | Couleur logée dans les fissures : teinture ; rose vif et parfaitement limpide : méfiance |
| Améthyste | Améthyste de synthèse (hydrothermale) | Pour une pièce de valeur, demandez un certificat de laboratoire |
| Citrine | Améthyste ou quartz fumé chauffés, majoritaires sur le marché | Orangé profond, pointes colorées sur base blanche |
| Cristal de roche | Verre ; quartz de synthèse | Le « cristal » des arts de la table est un verre, pas un quartz |
| Œil de tigre | Chauffé (rouge : œil de taureau) ; éclairci à l’acide nitrique ; verre à fibres optiques | Demandez si la couleur est naturelle |
| Labradorite | Pas de traitement courant signalé par nos sources | La « pierre de lune arc-en-ciel » est une labradorite claire |
| Obsidienne | Verre artificiel coloré | Méfiance devant un bleu ou un vert vifs et translucides |
| Tourmaline noire | Pas de traitement courant signalé ; une fois polie, confusion possible avec l’obsidienne ou le verre | Le cristal brut, en prismes striés, est plus facile à reconnaître |
| Lapis-lazuli | Lapis teint ; jaspe ou howlite teints ; imitation Gilson ; sodalite substituée | Le lapis montre souvent de la pyrite dorée et de la calcite blanche ; un bleu trop uniforme invite à demander s’il a été teint |
| Malachite | Imitations en verre ou en résine ; stabilisation de pièces peu compactes | Demandez si la pièce est naturelle, stabilisée ou d’imitation |
| Aventurine | Goldstone (verre au cuivre) ; quartz teint | Scintillement cuivré trop dense et trop régulier ; couleur trop éclatante |
| Pierre de lune | Opalite (verre) ; labradorite claire vendue comme « pierre de lune arc-en-ciel » | L’opalite doit être vendue comme imitation |
| Cornaline | Calcédoine ou agate chauffées ou teintes | Le chauffage n’a pas à être signalé, la teinture si |
| Jade | Jade B (blanchi, imprégné de polymère), C (teint), B+C ; serpentine | Demandez le type ; le polymère se détecte en laboratoire |
| Turquoise | Stabilisée, huilée, cirée ou reconstituée ; howlite ou magnésite teintes | Demandez explicitement si la pierre est stabilisée |
| Sélénite | Bâtons au lustre soyeux en gypse fibreux (satin spar) : le même minéral ; plus rarement, calcite fibreuse d’aspect voisin | Un ongle raye le gypse, pas la calcite |
| Hématite | « Hématite magnétique » : ferrite artificielle | L’hématite naturelle n’est pas attirée par un aimant ordinaire |
| Fluorite | Objets sculptés souvent enduits ou imprégnés pour mieux résister aux rayures | Demandez si la pièce a été enduite ou stabilisée |
| Sodalite | Confondue avec le lapis-lazuli | Veines blanches fréquentes, pyrite rare |
| Amazonite | Pas de traitement courant signalé ; confusion avec l’aventurine verte | L’aventurine scintille de paillettes de mica, pas l’amazonite |
Une pierre traitée n’est pas un mauvais achat en soi. Une citrine chauffée, une turquoise stabilisée ou une cornaline rehaussée peuvent être belles et durables. Elles doivent simplement être vendues pour ce qu’elles sont, au prix de ce qu’elles sont.
Questions fréquentes
Une citrine chauffée est-elle une fausse citrine ?
Ce n’est ni une imitation ni une pierre de synthèse : c’est un quartz naturel, le plus souvent une améthyste, dont le chauffage a changé la couleur. Les minéralogistes stricts n’y voient pas une vraie citrine, puisque sa couleur n’est pas d’origine. Le décret de 2002 range le chauffage parmi les pratiques traditionnelles dispensées de mention individuelle. L’essentiel est de le savoir : la citrine naturelle, rare et d’un jaune pâle, n’a ni le même aspect ni la même rareté.
Le vendeur doit-il signaler qu’une pierre a été chauffée ?
Pas pièce par pièce. Le décret n° 2002-65 dispense le traitement thermique de la mention « traité », tant que d’éventuels résidus de chauffage en surface ne se remarquent pas à la loupe de grossissement 10. En contrepartie, le vendeur doit informer sa clientèle, par un affichage lisible en magasin ou dans son offre en ligne, que certaines pierres ont pu être chauffées ou traitées par des fluides incolores. Rien ne vous empêche de poser la question pour une pierre précise.
Comment savoir si une turquoise est stabilisée ?
À l’œil nu, c’est souvent impossible. Une couleur très uniforme et un prix modeste justifient la question. Demandez au vendeur si la pierre est une turquoise naturelle non traitée, stabilisée, huilée ou reconstituée, ou s’il s’agit d’une howlite ou d’une magnésite teinte, les imitations les plus courantes. Pour une pièce de valeur, seul un laboratoire de gemmologie peut trancher. N’utilisez jamais de solvant pour tester une turquoise : elle y est sensible.
L’hématite magnétique est-elle de l’hématite ?
Non. L’hématite naturelle ne réagit que très faiblement à un champ magnétique, et un aimant ordinaire ne l’attire pas de façon perceptible. Les perles vendues sous le nom d’hématite magnétique sont un matériau artificiel, parfois appelé hématine ; l’analyse de l’une d’elles a révélé une ferrite de baryum et de strontium. Au sens du décret de 2002, il s’agit d’une imitation, qui ne devrait pas être présentée sous le seul nom d’hématite.
Quelle différence entre pierre traitée, synthétique et imitation ?
Une pierre traitée est une pierre naturelle dont on a modifié la couleur ou l’aspect, par chauffage, teinture ou imprégnation. Une pierre synthétique a été fabriquée, mais possède pour l’essentiel la composition et la structure de la pierre naturelle qu’elle copie, comme l’améthyste hydrothermale. Une imitation n’en a que l’apparence : opalite, goldstone ou howlite teinte vendue pour une turquoise. La loi impose les mentions « synthétique » ou « d’imitation ».
Sources
- Légifrance – Décret n° 2002-65 du 14 janvier 2002 relatif au commerce des pierres gemmes et des perles legifrance.gouv.fr
- GIA – Citrine gia.edu
- Wikipedia – Citrine (quartz) (améthyste et quartz fumé chauffés, dichroïsme, essais de synthèse) en.wikipedia.org
- Wikipedia – Turquoise (stabilisation, reconstitution, imitations) en.wikipedia.org
- Wikipedia – Jade (jade A, B et C) en.wikipedia.org
- Wikipedia – Hematine (hématite magnétique) en.wikipedia.org
Fiches pierres
Les pierres citées dans ce guide
Aventurine
Quartz (variété aventurine), le plus souvent sous forme de quartzite
- Vert
- Bleu
- Orange
- Rouge
- Brun
Pierre de lune
Feldspath potassique : orthose (variété adulaire) à lamelles d’albite
- Incolore
- Blanc
- Gris / argenté
- Orange
Jade
Néphrite (amphibole, série trémolite-actinote) ou jadéite (pyroxène)
- Vert
- Blanc
- Gris / argenté
- Noir
- Jaune / doré
- et 2 autres couleurs